Archive pour la catégorie 'Infos'

C’est parti !

Lundi 30 octobre 2006

Les 74 concurrents ont pris le départ de la 8e édition de la Route du Rhum - La Banque Postale à 13h02 comme prévu. Le vent de nord-ouest soufflait faiblement à 5 noeuds sur la ligne de départ…
Le plus prompt à couper la ligne de départ chez les multicoques n’est autre que le dernier vainqueur de la course, Michel Desjoyeaux (Géant), immédiatement suivi par Franck Cammas (Groupama 2), bâbord amures à gauche de la ligne et Alain Gautier (Foncia).
Chez les monocoques, c’est un skipper de Classe 40 qui a décroché les honneurs de  s’élancer le premier : Thibaut Derville (Cap VAD), suivi du 60 pieds de Jean Le Cam (VM Matériaux) et d’un autre Classe 40, Jacques Fournier (Nous Entreprenons). Jean-Baptiste Dejeanty (Maisonneuve Région Basse Normandie), monocoque 60 pieds, est le seul des 74 concurrents à avoir volé le départ. Il a dû revenir la franchir correctement quelques minutes plus tard.
Obligé de tirer des bords dès le coup de canon, multicoques et monocoques se sont vite mélangés, offrant un spectacle de grands multicoques croisant juste devant des petits monocoques…

Communiqués

Tempête à La Rochelle

Mardi 24 octobre 2006

tempete.jpg

Coup de vent cette nuit à La Rochelle. 59.4 noeuds à l’anémo. Sa décoiffe….

Le nouveau Hobie Cat 14 Power

Vendredi 20 octobre 2006

power.bmpHobie Cat Europe un coup de jeune sur son Hobie Cat 14 “Power”. Un bateau accesible à toute la famille. Le gréement à été rajeuni. un plaisir purement Hobie ! Descripif :

- Poids de plateforme minimum garanti (standard IHCA/ISAF)
- Base de mât “boule” (comme le Hobie Tiger )
- Système de rotation de mât prééquipé
- Cunningham 6:1
- Voile mylar square top “Power” à bordure libre
- Bôme légère avec système de réglage de bordure
- Grand-voile avec lattes profilées et étarqueur à vis
- Bande néoprène incluant les ponts arrières
- trampolin mesh
- kit de connexion gouvernail “race”

Plus d’infos sur http://www.proust-sailing.com/

 

 

Des records en été, et un Rhum pour l’hiver !

Vendredi 20 octobre 2006

Yvan et 3 pommes.jpgAprès un été de records, Yvan Bourgnon s’attaque désormais à la légendaire Route du Rhum. Arrivé hier après-midi à St Malo, le skipper du Trimaran Brossard affiche ses ambitions.

3 records en 9 jours, voilà les performances d’Yvan Bourgnon cet été. Début août, le Trimaran Brossard explose 2 records coup sur coup : le Record SNSM en 13h 26min et 49s (7h de moins que Thomas Coville sur Sodeb’O), puis le Record de la Brittany Ferries en 3h 21min et 10s (3h de moins qu’Ellen Mac Arthur et Rolland Jourdain), où pour l’anecdote il arrivera avant le ferry. Pour finir son incroyable été, alors qu’il était parti pour une « simple » qualification pour la Route du Rhum, Yvan décide de déclencher le chrono, et 24h plus tard, il devient le premier homme à franchir la barre des 600 milles en solitaire avec 610,45 milles parcourus en 24h.

Dernier objectif, mais pas des moindres pour une saison déjà bien remplie : la Route du Rhum ! Ralliant St Malo à Pointe à Pitre, le départ de cette course mythique sera donné le 29 octobre, devant les remparts de la Cité Corsaire, et l’arrivée à Pointe à Pitre précédée d’un tour de la Guadeloupe.

Une course qu’Yvan connait depuis tout petit : « A l’époque, j’admirais les marins comme Marc Pajot, Loïc Carradec… Tout cela me paraissait totalement inaccessible. Et puis il y a eu la participation de mon frère Laurent (vainqueur en 1994 et 1998), l’enjeu est devenu tout de suite plus réalisable ! » Yvan, lui, compte déjà 2 participations, mais plutôt malheureuses, qu’il compte bien effacer…

Quand on lui demande ses objectifs aujourd’hui : « Dans un premier temps, mon objectif est d’arriver à bon port, mais j’avoue ne pas avoir l’habitude de partir pour perdre… Alors la gagner évidemment ! »
Pour cela, Yvan a navigué en solo tout l’été, et a pu exploiter le bateau à son maximum pendant ses 3 records. « Il est très fiable, sécurisant, mais surtout très performant. C’est la première fois que je prends le départ du Rhum avec un bateau aussi compétitif, je suis à armes égales avec les meilleurs. Tout est réuni pour partir en toute confiance. » Inutile de dire qu’Yvan a de réelles chances sur cette course. Grâce à son expérience notamment, mais aussi grâce à la pointe de folie qui l’anime, et qui en fait un skipper hors norme.

source : Team Ocean

Thomas Coville affiche ses prétentions

Vendredi 20 octobre 2006

SODEBO.jpgLe Trimaran Sodeb’O est arrivé ce matin devant les remparts de la cité corsaire d’où sera lancé dimanche 29 octobre, à 13h02, le départ de la Route du Rhum 2006. C’est la fin de longs mois de reconstruction, de préparation et d’entraînements pour Thomas Coville et son équipe. .

Les dés sont maintenant jetés. Dans 10 jours, ce sera le départ de cette transatlantique pour laquelle le skipper se prépare depuis 4 ans.
Le skipper tenait à ce dernier convoyage, effectué « entre amis » et en présence de Philippe Moullier, parrain de Sodeb’O et chercheur spécialiste de la Thérapie Génique. Jacques Vincent était également du voyage. Tout un symbole. Coéquipier de Thomas lors de la Transat Jacques Vabre 2005, il avait bataillé avec le skipper au large de la Bretagne pour ramener le trimaran amputé de son flotteur bâbord et de son mât. Aujourd’hui, le bateau a été reconstruit, au prix de sept mois de chantier. Remis à l’eau en juin, Thomas a battu cet été à son bord deux records en solitaire : la Traversée de la Manche et le Tour des Iles Britanniques. Sodeb’O sera l’un des 12 trimarans ORMA au départ de la Route du Rhum 2006.

Thomas Coville à l’arrivée du convoyage :
« Cela fait à la fois 4 ans et 12 mois que nous attendons cette Route du Rhum. Quatre ans, parce que nous avions construit ce bateau en 2002 pour cette course. Cela s’était terminé à Lisbonne. Nous avions abandonné pour des raisons structurelles. Et puis il y a un an, un nouvel abandon sur la Transat Jacques Vabre. Aujourd’hui, nous sommes présents à Saint-Malo et je pense que nous serons plus que présents, il faudra compter avec nous. Nous sommes sortis encore plus forts des épreuves de ces derniers mois et en plus, nous avons un avenir (construction actuellement d’un maxi trimaran de records en Australie mis à l’eau en mai prochain), cela fait une équipe avec une rage terrible et j’ai une rage terrible pour cette Route du Rhum. »

« Chaque Route du Rhum a écrit un peu de l’histoire de la course au large. J’ai des souvenirs dans le bassin Vauban, gamin, avec les départs de Colas, Riguidel, puis plus tard, avec Philou (Philippe Poupon), Florence Arthaud, et bien sûr Laurent Bourgnon. Cela me fascinait, sans imaginer être là à mon tour. »

« J’aime cette Bretagne Nord , la ville de Saint-Malo, une présence, une silhouette, de jour comme de nuit, cette ville qui a une âme particulière, que l’on soit enfant ou adulte, c’est une ville qui a une gueule ! »

« La concurrence. Plutôt que de tous les citer, pour moi, il y a trois familles de leaders, à commencer par ceux qui n’ont aucun doute, qui font abstraction de la vitesse, du danger, c’est « ça passe ou ça casse ». Ensuite, il y a une catégorie d’une maturité et d’un professionnalisme impressionnants, en terme de mise au point, ceux qui ont fait les Grand Prix, qui ont une connaissance parfaite de leur bateau ; des machines puissantes, rapides, abouties, après 4 années d’évolution. Et enfin la dernière, ceux qui ont envie, qui ont soif de cette Route du Rhum, pour qui c’est un rendez-vous avec eux-mêmes et qu’ils attendent avec impatience. »

Bernard Stamm remet son titre en jeu

Vendredi 20 octobre 2006

stam.jpg Vainqueur de la VELUX 5 OCEANS appelée précédemment Around Alone (2002/2003) qui lui avait également permis d’être sacré champion du monde, Bernard Stamm explique les raisons qui le poussent a repartir autour du monde dimanche prochain.

Pourquoi reviens-tu sur cette course ?
BS : Parce que sportivement elle m’intéresse plus que le Rhum. Je n’ai pas un bateau de la dernière génération et ce n’est pas dans ma nature de participer pour participer. Sur la VELUX 5 OCEANS, la route est longue et malgré une sérieuse concurrence, j’ai la possibilité de faire un résultat. Enfin, parce qu’on a beau faire le tour du monde, on ne le connaît jamais et qu’il faut naviguer le plus possible pour toujours progresser.

Quel est ton principal adversaire ?
BS : Moi, parce qu’il me faudra trouver le juste milieu entre la vitesse, la compétition et la sécurité, et ça repose sur le bonhomme cet exercice. Sinon, bien sûr, il y a les autres concurrents. Je pense que nous sommes trois bateaux vraiment prêts : Cheminées Poujoulat, Ecover et Hugo Boss. Les autres sont évidemment à surveiller, mais d’après ce que j’ai pu observer sur l’eau lors du prologue, ils sont plus en phase de fiabilité, ou ils connaissent moins leur bateau que nous. Je pense que ça se jouera entre nous trois. Cela dit, il y a, dans la course au large des choses que l’on ne maîtrise pas et rien n’est fait tant que la ligne n’est pas passée, les bateaux ne font pas tout, il y a aussi les bonhommes avec qui il faut compter.

Que redoutes tu le plus ?
BS : La casse, j’ai suffisamment connu de déceptions à cause de la casse, ça m’a coûté un Vendée Globe en 2004, lorsque j’ai perdu ma quille sur The Transat. Je ne redoute ni le mauvais temps, ni la pétole… encore que… sinon je ne ferai pas ce métier.

Qu’est qui te fait courir ?
Le plaisir, la passion. Ni l’argent, ni la gloire en tous les cas. Bien sûr quelquefois on se demande ce qu’on fait là. Mais c’est souvent dû à la fatigue ces coups de blues, ou quand le bateau ne marche pas comme tu veux. Bien vite, le goût de la compétition reprend le dessus et ce goût là, je l’ai bien ancré en moi.

Bernard Stamm : portrait d’un marin atypique
Travailleur acharné, excellent navigateur, Bernard Stamm mène son 60 pieds avec Maestria. Sur Around Alone (2002/2003 course autour du monde en solitaire, avec escales), il écrase littéralement tous ses adversaires.

Stamm ne baisse jamais les bras. Mieux, il rebondit et aucun échec ne le laisse longtemps inactif comme il l’avait prouvé lors du Vendée Globe 2000 quand, faute de temps et de moyens pour fiabiliser son bateau, il avait dû abandonner après 10 jours de course. A bord d’Armor Lux (1er partenaire de Bernard), il avait alors gagné New York pour tenter de battre le record de la traversée de l’Atlantique en équipage. Le défi fut relevé haut la main, en 8 jours 20 heures et 55 minutes Armor Lux atteignait le Cap Lizard et empochait le record absolu de la traversée en février 2001, doublé du record de vitesse en 24 heures (467,1 milles). Une belle revanche sur le destin qui avait contrarié son rêve de Vendée Globe.

Pour le dernier Vendée Globe, la fatalité frappe à nouveau ce marin dont la pugnacité force le respect. C’est d’un ponton des Sables d’Olonne qu’il a regardé partir ses adversaires. Par nature, Bernard Stamm, l’ancien bûcheron, est fait d’un bois, pourrait-on écrire, qui plie sans rompre. Il s’incline face aux contraintes matérielles et techniques, il encaisse et garde la tête droite avec un sourire qui en dit long sur sa détermination, puis il repart.

Repartir quand on est un navigateur professionnel signifie garder de l’énergie et trouver des gens qui vous font confiance, contre vent et marée, ce fut le cas d’Armor Lux, de Bobst Group et désormais de Cheminées Poujoulat, de la Banque Landolt & Cie et du Groupe Testo qui l’accompagneront jusqu’au prochain Vendée Globe en 2008. Parallèlement, Bernard multiplie les expériences en mer et acquiert confiance et respect auprès de ses pairs, ainsi fait-il désormais partie de la ‘Dream Team Orange’ de Bruno Peyron qui ne manque pas de l’embarquer sur ses projets comme barreur et chef de quart, dès que Bernard est disponible.

Palmarès de Bernard Stamm
2005
Vainqueur de la Rolex Fastnet
Co-détenteur du Trophée Jules Verne (Orange II)

2003 :
4ème de la Calais Round Britain Race
Vainqueur d’Around Alone (course autour du monde en solitaire avec escales)
Champion du monde Fico/Imoca
2002 : Vainqueur 2ème étape d’Around Alone,
Record de la Traversée de l’Atlantique en solitaire en mono 60’ (10 j 11 h 55 mn et 19 sec),
Vainqueur 1ière étape d’Around Alone,
Record Angleterre/Afrique du Sud en mono 60’ (29 jours 21 heures, 59 minutes et 45 secondes),
2ème du GP de Marseille,
2ème de la Regata Rubicon,
3ème du GP de Larmor,

2001
8ème de la Transat Jacques Vabre,
Vainqueur du Fastnet Race en mono 60’,
3ème du GP de Quiberon.
Record de la traversée de l’Atlantique en monocoque et en équipage (8 jours 20 heures et 55 minutes)

Source : Justine Ozoux / Tim Kelly
19-10-2006 > Communiqué de presse

l’Open 5.70 sera livré avec un nouveau spi

Mercredi 18 octobre 2006

C’est décidé, l’Open 5.70 sera livré avec son nouveau spi, à partir de fin novembre (35 m2 et coupe favorisant la descente sous le vent pour les parcours bananes).Le capelage de spi reste inchangé et les spis à l’ancienne coupe peuvent continuer à être utilisés pour l’entraînement ou en rechange.

Au prix public de 950 euro TTC.

Il est proposé jusqu’au 30/04/07 au prix public de 850 euro TTC*

* Cette offre est valable sur un seul spi par client, propriétaire d’un bateau ayant été livré d’origine avec l’ancien spi.

Raid des Baleines 2007

Mercredi 18 octobre 2006

nswchamps.jpgLa prochaine édition du Raid des Baleines aura lieu les 23 et 24 juin2007. Un autre parcours vous sera propose avec bivouac sur la plage de la commune de La Couarde (Ile de Ré). Le samedi départ west Minimes direction le pont de l’ile de Ré le passage des Baleinaux et bivouac sur la plage de la Couarde. Le dimanche départ de la Couarde direction Fort Boyard arrivée west Minimes

Réservé des maintenant votre WE limite à 60 catas.
Bon vent à tous l’equipe de l’ASCR

Contact : Raid des Baleines

Tour du monde : Maud Fontenoy

Mardi 17 octobre 2006

depart9.jpg
Poursuivant sa volonté de valoriser l’Outremer,
Maud s’élancera en solitaire de l’île de
La Réunion en octobre 2006, pour tenter la
réalisation d’un challenge gigantesque,
autour du monde, contre vents et courants.
Cinq mois seule, pour une aventure
éprouvante qui n’a été tentée que de très
rares fois, sur un parcours que beaucoup ont
qualifié « d’Everest par la face nord ».
C’est pour elle avant tout la réalisation d’un
rêve, un défi humain, une envie de
s’accomplir, de repousser ses limites et ce
faisant, d’aller jusqu’au bout.
Vivre sa passion, la faire partager, montrer le
monde qui nous entoure à ceux qui ne
peuvent larguer les amarres, témoigner de la
qualité et de la santé de notre terre et mer
nourricières et partir dans le sillage
d’hommes qui ont marqué l’histoire des
rêves de marins : n’est-ce pas le rêve de tous
ou de beaucoup ?
MAUD FONTENOY I - Remy Ravon 1833.jpg

A comme A contre-courant
A comme Aventure
Son projet est immense, parcourir près de
25 000 miles nautiques en solitaire autour
du globe à contre-courant.
Elle croisera la route d’hommes illustres qui
ont ouvert d’insondables boîtes à rêves.

Un peu comme ce Vito Dumas, fermier
argentin de son état, qui a coupé son cordon
terrestre un beau jour de 1945. L’homme
partira de Montevideo pour faire le premier
tour du monde via les trois caps. Plonger dans
son livre La route impossible calmerait les plus
téméraires d’entre nous… Blessé au bras
droit et malgré les piqûres pour soulager sa
souffrance, il envisage l’auto-amputation
quand un coup de roulis fait se cogner le bras
malade contre le bateau, la plaie se vidant
alors de son pus. Il est alors sauvé et boucle
son tour du monde en 272 jours de
navigation… Maud croisera le sillage de ce Vito
Dumas précurseur et taquinera les 40e
Rugissants et 50e Hurlants contre vents et
courants soit d’est en ouest, histoire de corser
l’affaire. Mais qu’importe le sens de ce tour du
monde finalement, l’aventure se dégustera ici
sans compte à rebours et dans le même esprit
que ses précédentes odyssées à la rame…
Celles dont on revient plus fort dans sa tête et
dans son corps dixit un certain Homère.

Le depart

Encore un médaille pour le Rochelais Pascal Rambeau.

Lundi 16 octobre 2006

C’est une place de troisième au classement général que s’est achevé cette nuit le Championnat du Monde de Star à San Francisco. Une nouvelle place d’honneur pour les Français double champions du monde et médaillé olympique qui n’en finissent pas d’ajouter des lignes à leur palmarès inédit dans la série.