Tour du monde : Maud Fontenoy

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Poursuivant sa volonté de valoriser l’Outremer,
Maud s’élancera en solitaire de l’île de
La Réunion en octobre 2006, pour tenter la
réalisation d’un challenge gigantesque,
autour du monde, contre vents et courants.
Cinq mois seule, pour une aventure
éprouvante qui n’a été tentée que de très
rares fois, sur un parcours que beaucoup ont
qualifié « d’Everest par la face nord ».
C’est pour elle avant tout la réalisation d’un
rêve, un défi humain, une envie de
s’accomplir, de repousser ses limites et ce
faisant, d’aller jusqu’au bout.
Vivre sa passion, la faire partager, montrer le
monde qui nous entoure à ceux qui ne
peuvent larguer les amarres, témoigner de la
qualité et de la santé de notre terre et mer
nourricières et partir dans le sillage
d’hommes qui ont marqué l’histoire des
rêves de marins : n’est-ce pas le rêve de tous
ou de beaucoup ?
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A comme A contre-courant
A comme Aventure
Son projet est immense, parcourir près de
25 000 miles nautiques en solitaire autour
du globe à contre-courant.
Elle croisera la route d’hommes illustres qui
ont ouvert d’insondables boîtes à rêves.

Un peu comme ce Vito Dumas, fermier
argentin de son état, qui a coupé son cordon
terrestre un beau jour de 1945. L’homme
partira de Montevideo pour faire le premier
tour du monde via les trois caps. Plonger dans
son livre La route impossible calmerait les plus
téméraires d’entre nous… Blessé au bras
droit et malgré les piqûres pour soulager sa
souffrance, il envisage l’auto-amputation
quand un coup de roulis fait se cogner le bras
malade contre le bateau, la plaie se vidant
alors de son pus. Il est alors sauvé et boucle
son tour du monde en 272 jours de
navigation… Maud croisera le sillage de ce Vito
Dumas précurseur et taquinera les 40e
Rugissants et 50e Hurlants contre vents et
courants soit d’est en ouest, histoire de corser
l’affaire. Mais qu’importe le sens de ce tour du
monde finalement, l’aventure se dégustera ici
sans compte à rebours et dans le même esprit
que ses précédentes odyssées à la rame…
Celles dont on revient plus fort dans sa tête et
dans son corps dixit un certain Homère.

Le depart